𝐕𝐨𝐭𝐫𝐞 𝐜𝐚𝐫𝐫𝐢𝐞̀𝐫𝐞 𝐯𝐚𝐮𝐭-𝐞𝐥𝐥𝐞 𝐦𝐨𝐢𝐧𝐬 𝐪𝐮’𝐮𝐧𝐞 𝐫𝐞́𝐯𝐢𝐬𝐢𝐨𝐧 𝐭𝐞𝐜𝐡𝐧𝐢𝐪𝐮𝐞 ?
- JB Sabourin

- 11 févr.
- 2 min de lecture
Le CPF est une chance. C’est un droit acquis, une cagnotte que chaque salarié construit pour sécuriser son avenir. J’ai accompagné des dizaines de personnes via ce dispositif, et j’ai vu des transformations magnifiques chez ceux qui ont décidé d’utiliser leurs droits pour 𝐞𝐧𝐟𝐢𝐧 𝐚𝐠𝐢𝐫.
C’est un levier formidable...tant qu’il est disponible et adapté à l’urgence de votre situation.
𝐌𝐚𝐢𝐬 𝐯𝐨𝐢𝐜𝐢 𝐥𝐞 𝐩𝐚𝐫𝐚𝐝𝐨𝐱𝐞 𝐪𝐮𝐞 𝐣'𝐨𝐛𝐬𝐞𝐫𝐯𝐞 𝐬𝐮𝐫 𝐥𝐞 𝐭𝐞𝐫𝐫𝐚𝐢𝐧 :
Parfois, le besoin de changer, de clarifier sa trajectoire ou de sortir d’une impasse professionnelle est 𝐢𝐦𝐦𝐞́𝐝𝐢𝐚𝐭. Le stress est là, maintenant. Le doute est là, maintenant.
Et pourtant, on attend.
On attend que "le dossier soit validé", on attend "d'avoir assez de droits", on attend de voir "si les règles de financement changent".
On conditionne notre bien-être à une enveloppe administrative.
𝐈𝐦𝐚𝐠𝐢𝐧𝐞𝐳 𝐥𝐚 𝐬𝐜𝐞̀𝐧𝐞 : Si votre voiture tombe en panne demain, vous n'attendez pas une subvention pour la réparer. Vous agissez, parce que vous en avez besoin pour aller travailler.
𝐀𝐥𝐨𝐫𝐬, 𝐩𝐨𝐮𝐫𝐪𝐮𝐨𝐢 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐧𝐨𝐮𝐬-𝐦𝐞̂𝐦𝐞𝐬, 𝐬𝐨𝐦𝐦𝐞𝐬-𝐧𝐨𝐮𝐬 𝐬𝐢 𝐩𝐚𝐭𝐢𝐞𝐧𝐭𝐬 ?
Pourquoi acceptons-nous de payer pour :
👉 Entretenir nos objets (révision, smartphone, abonnements).
👉 Compenser notre stress (loisirs, évasions temporaires).
👉 Mais rarement pour 𝐢𝐧𝐯𝐞𝐬𝐭𝐢𝐫 𝐝𝐚𝐧𝐬 𝐧𝐨𝐭𝐫𝐞 𝐩𝐫𝐨𝐩𝐫𝐞 𝐥𝐨𝐠𝐢𝐜𝐢𝐞𝐥 𝐝𝐞 𝐜𝐚𝐫𝐫𝐢𝐞̀𝐫𝐞 ?
Le CPF est un outil, mais ce n'est pas lui qui doit tenir les commandes de votre vie. La question n'est pas de savoir si c'est "gratuit" ou "payant", mais de savoir 𝐪𝐮𝐞𝐥𝐥𝐞 𝐯𝐚𝐥𝐞𝐮𝐫 𝐯𝐨𝐮𝐬 𝐚𝐜𝐜𝐨𝐫𝐝𝐞𝐳 𝐚̀ 𝐯𝐨𝐭𝐫𝐞 𝐞́𝐩𝐚𝐧𝐨𝐮𝐢𝐬𝐬𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭.
Demain, je vous parlerai d'une méthode pour ceux qui ne veulent plus attendre la permission de décider. Ceux qui sont prêts à investir sur eux-mêmes, comme on investit sur ce qu’on a de plus précieux.
D'ici là, je suis curieuse : 𝐚𝐯𝐞𝐳-𝐯𝐨𝐮𝐬 𝐝𝐞́𝐣𝐚̀ 𝐫𝐞𝐧𝐨𝐧𝐜𝐞́ 𝐚̀ 𝐮𝐧𝐞 𝐟𝐨𝐫𝐦𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐩𝐚𝐫 𝐬𝐢𝐦𝐩𝐥𝐞 "𝐛𝐥𝐨𝐜𝐚𝐠𝐞" 𝐬𝐮𝐫 𝐥𝐞 𝐟𝐢𝐧𝐚𝐧𝐜𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭, 𝐚𝐥𝐨𝐫𝐬 𝐪𝐮𝐞 𝐥𝐞 𝐛𝐞𝐬𝐨𝐢𝐧 𝐞́𝐭𝐚𝐢𝐭 𝐥𝐚̀ ?




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