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On dit souvent qu’il faut donner pour recevoir.J’y crois profondément.Mais surtout… je tends la main.
Pas pour convaincre. Pas pour vendre. Juste pour échanger. Parfois, un simple dialogue suffit. Être écouté sans jugement. Pouvoir déposer ce qui pèse. Mettre des mots là où tout est confus. Et je vois à quel point cela peut redonner du baume au cœur. Un peu d’élan. Un peu de confiance. Un peu de lumière. C’est gratuit. Et pourtant, je m’enrichis à chaque fois. Ma richesse, ce n’est pas l’argent. C’est : • la générosité • l’empathie • l’expérience • les compétences acquise


« J’ai échoué. » « Je n’y arrive plus. » « Je crois que je n’en suis plus capable. »
Ces phrases, je les entends souvent. Peut-être les as-tu prononcées toi aussi, récemment… Ces mots sortent quand la fatigue s’installe, quand l’élan s’essouffle, quand tout semble trop lourd. Pourtant, quand on prend le temps de regarder le chemin parcouru, une chose saute aux yeux : Elles ont déjà réussi. Souvent plus d’une fois. Parfois dans des contextes difficiles. Avec des responsabilités, des contraintes, des épreuves. Le problème n’est pas l’échec. C’est ce qu’on en


On parle souvent de bilan de compétences.Moi, je parle plutôt de point carrière.Ou mieux encore : de reconnexion à soi, professionnelle et personnelle.
Parce qu’avant d’optimiser un CV, il faut retrouver l’énergie. L’envie. Le moteur. Mon accompagnement commence là où beaucoup s’arrêtent : 👉 quand la motivation s’est éteinte 👉 quand la reconnaissance manque 👉 quand on doute de sa valeur 👉 quand on ne sait plus dans quelle direction aller Que ce soit à 30, 40, 50 ans et plus, les questions sont souvent les mêmes : Qui suis-je aujourd’hui ? Qu’est-ce que je veux vraiment ? Où est ma place ? On travaille alors sur : ✨ la va


Il m’arrive souvent d’accompagner des personnes qui doutent profondément d’elles-mêmes.
P as parce qu’elles manquent de compétences. Mais parce qu’elles ont été dévalorisées, parfois pendant des années. Alors je leur propose une image. 👉 Imaginez que vous portiez un sac à dos. Depuis le début de votre parcours, vous y avez mis : vos compétences, vos expériences, vos réussites, vos apprentissages, vos forces, vos capacités d’adaptation, vos victoires discrètes. Ce sac à dos, vous le portez depuis si longtemps… que vous avez fini par oublier ce qu’il contient. À


Mercredi, je parlais de ces prisons invisibles dans lesquelles on reste par peur de perdre ce que l’on croit sécurisant.
Entre la peur de partir et l’impossibilité de rester, il y a un espace. Un espace souvent invisible… mais décisif. C’est exactement à cet endroit que j’interviens. Quand la personne sait qu’elle ne peut plus continuer comme avant, mais qu’elle ne sait pas encore comment avancer autrement. Mon rôle n’est pas de dire quoi faire. Ni de pousser à partir. Encore moins de décider à la place. Mon rôle, c’est d’aider à : • remettre de la clarté là où tout est confus • démonter les pe


La résignation ressemble souvent à de la stabilité. Jusqu’au jour où elle devient une prison.
Hier, soir, à la salle de sport, j’ai échangé avec une femme épuisée mentalement. Pas faible. Pas perdue. Épuisée. Elle vient de divorcer. Elle élève seule ses deux enfants. Son ex est parti vivre à l’étranger. Au travail, elle subit une responsable autoritaire et dévalorisante. Elle est mal payée, dans un environnement toxique. Elle souffre. Et pourtant… elle reste. Pas par confort. Pas par ignorance. Mais par peur. Peur de “tout perdre”. Alors elle s’accroche à ce qu’elle a


Il y a quelques jours, une personne me dit, presque en s’excusant :
« De toute façon, je n’ai pas assez de compétences pour faire autre chose. » Elle ne disait pas ça avec arrogance. Ni avec certitude. Plutôt avec résignation. En creusant, je découvre un parcours solide. Des années d’expérience. Des situations complexes gérées. Des responsabilités assumées… souvent sans même un titre officiel. Mais dans sa tête, ses compétences ne “comptaient pas”. Parce qu’elles n’étaient pas écrites noir sur blanc. Parce qu’elles n’étaient pas validées par


Hier, j’ai eu une conversation qui m’a profondément marquée.
Une personne me raconte son quotidien professionnel. Une responsable autoritaire. Des paroles dévalorisantes. Une impression constante de ne jamais être à la hauteur. Puis cette phrase, que j’entends trop souvent : « Je dois attirer ce type de personne… Même dans ma vie perso, ça m’est déjà arrivé. Je ne m’en sortirai jamais. » À ce moment-là, quelque chose se fige. Parce que ce n’est pas un manque de compétence. Ce n’est pas un manque de volonté. C’est une croyance qui s’est


Lundi 5 janvier.
Les cartables reprennent le chemin de l’école. Les agendas se rouvrent. Les boîtes mail se remplissent à nouveau. Et sans bruit, l’année démarre vraiment aujourd’hui. Pas le 1er janvier. Pas avec les bonnes résolutions. Mais ce lundi-là. Celui de la reprise. Celui où la réalité revient s’asseoir à côté de nous. Et cette année n’est pas une année comme les autres. 👉 2026 est une année 1. Un nouveau cycle. Un nouveau départ énergétique. Une année 1 ne demande pas d’avoir tout


1er janvier.
Bonne et heureuse année à chacune et chacun d’entre vous 🤍 Que 2026 vous apporte le meilleur… mais surtout ce qui a du sens pour vous. Je vous souhaite de la santé, évidemment. Des moments simples, vrais, partagés. Des rires, des liens qui réchauffent, des silences qui apaisent. Je vous souhaite aussi du courage — pas celui qui force, mais celui qui permet d’oser être soi, de faire des choix justes, et parfois de changer de direction sans culpabilité. Que cette nouvelle anné


31 décembre.
Dernières heures avant de changer d’année… Mais surtout, avant de changer de cycle. Dans un précédent post, je parlais de l’année 1. Celle qui marque un nouveau départ. Celle où l’on sème, où l’on ose, où l’on choisit autrement. Et aujourd’hui, je crois qu’il ne s’agit pas de faire une liste de bonnes résolutions. Mais de se poser une question, la vraie : 👉 Qu’est-ce que je ne veux plus emporter avec moi ? Les doutes qui ne m’appartiennent pas. Les rôles joués pour faire pla


29 décembre.
Avant de tourner la page de 2025, j’avais envie de dire merci. Merci aux personnes que j’ai accompagnées cette année. À celles qui ont osé se poser les bonnes questions. À celles qui ont douté, parfois vacillé, mais qui ont avancé malgré tout. Merci pour la confiance accordée. Pour les échanges vrais. Pour les prises de conscience, les déclics, les silences aussi. Merci également aux rencontres, aux partenaires, aux discussions inspirantes. Celles qui nourrissent, qui questio


🎄 𝟐𝟒 𝐝𝐞́𝐜𝐞𝐦𝐛𝐫𝐞. 𝐔𝐧𝐞 𝐩𝐚𝐮𝐬𝐞 𝐚𝐯𝐚𝐧𝐭 𝐥𝐞 𝐛𝐫𝐮𝐢𝐭.
Noël, ce n’est pas seulement une date. C’est un moment suspendu. Un moment pour ralentir, pour respirer, pour se rappeler 𝐥’𝐞𝐬𝐬𝐞𝐧𝐭𝐢𝐞𝐥. 𝐋’𝐞𝐬𝐬𝐞𝐧𝐭𝐢𝐞𝐥, 𝐜𝐞 𝐬𝐨𝐧𝐭 𝐥𝐞𝐬 𝐦𝐨𝐦𝐞𝐧𝐭𝐬 𝐩𝐚𝐫𝐭𝐚𝐠𝐞́𝐬, l𝐚 𝐟𝐚𝐦𝐢𝐥𝐥𝐞, 𝐥𝐞𝐬 𝐚𝐦𝐢𝐬, les éclats de rire, les silences qui réconfortent. 𝐋’𝐞𝐬𝐬𝐞𝐧𝐭𝐢𝐞𝐥, 𝐜’𝐞𝐬𝐭 𝐚𝐮𝐬𝐬𝐢 𝐥𝐚 𝐬𝐚𝐧𝐭𝐞́, celle qu’on oublie quand tout va bien, et qui devient prioritaire quand tout vacille. Cette année nous a pa


23 décembre 2025.Il y a des dates qui invitent naturellement au bilan.
Et si 2025 était un film qui touche à sa fin ? Un film avec ses temps forts. Ses scènes dont tu es fier(e). Et puis… celles que tu aurais aimé couper au montage. Peut-être un scénario que tu n’as pas vraiment choisi. Des rôles imposés. Des dialogues que tu as répétés par automatisme. Des scènes où tu t’es un peu perdu(e). Mais voilà la bonne nouvelle : la fin d’un film n’est pas un échec. C’est une transition. Clore le chapitre 2025, ce n’est pas renier ce qui a été. C’est re


Prendre du recul sur son parcours professionnel.
On passe beaucoup de temps la tête dans le guidon. À enchaîner les postes. Les objectifs. Les responsabilités. Sans vraiment s’arrêter pour regarder le chemin parcouru. Et pourtant… Prendre du recul, ce n’est pas renoncer. Ce n’est pas fuir. C’est reprendre de la hauteur. C’est se demander : • Qu’est-ce que j’ai appris de ces expériences ? • Qu’est-ce qui m’a nourri… et qu’est-ce qui m’a usé ? • Est-ce que ce que je fais aujourd’hui est encore aligné avec qui je suis deven


💚 Notre bien le plus précieux au monde : la santé.
On peut perdre du temps. De l’argent. Un poste. Une direction. Mais quand la santé vacille — physique ou mentale — tout le reste passe au second plan. Parfois, c’est l’épuisement qui s’installe doucement. Parfois, c’est le mental qui craque sous la pression. Et parfois… c’est la maladie. Celle qui arrive sans prévenir. Celle qui nous rappelle brutalement que rien n’est acquis. Le corps et l’esprit sont indissociables. L’un encaisse ce que l’autre n’exprime plus. Le mental sou


Sais-tu ce que l’on appelle une “année 1” ?
Dans les cycles symboliques (personnels ou professionnels), on parle d’années numérotées de 1 à 9. 👉 Une année 1, c’est le début d’un cycle. 👉 Une année 9, c’est la fin, le bilan, le tri. L’année 1 n’est pas là pour finaliser. Elle est là pour planter une graine. On n’y demande pas de certitudes. On y demande une chose essentielle : 👉 oser commencer autrement. ⸻ 2026 sera une année 1. Une année de renouveau. De premières décisions. De nouveaux élans. Mais attention : une a


**“Un bilan de compétences ? Ça sert à rien…”
Jusqu’au jour où ça change tout.** Aujourd’hui, j’ai clôturé l’accompagnement d’une bénéficiaire. Une de plus qui m’a dit, les yeux brillants : “Je suis tellement heureuse de l’avoir fait… À vrai dire, je ne pensais pas que ça m’apporterait autant.” Parce qu’au départ, elle n’était pas convaincue du tout. Pourquoi ? Parce qu’autour d’elle, on lui répétait : ❌ “Un bilan de compétences, ça sert à rien.” ❌ “Tu vas perdre ton temps.” ❌ “Tu n’en as pas besoin.” ❌ “C’est juste à la


𝐕𝐢𝐬𝐮𝐚𝐥𝐢𝐬𝐞𝐫 𝐬𝐞𝐬 𝐞́𝐦𝐨𝐭𝐢𝐨𝐧𝐬 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐦𝐢𝐞𝐮𝐱 𝐥𝐞𝐬 𝐚𝐩𝐩𝐫𝐢𝐯𝐨𝐢𝐬𝐞𝐫
Ce week-end, j’étais à Lyon pour la Fête des Lumières. Et comme beaucoup, j’ai voulu assister au spectacle de drones. Ce que je n’avais pas assez anticipé... c’était la foule. Ni la file interminable. Ni cette sensation d’impatience qui monte, qui chauffe, qui serre... Et là, j’ai repensé à Vice-Versa, ce film que j’adore, où chaque émotion a un visage, une voix, une personnalité. 🟥 Colère, en moi, était clairement debout sur la table de contrôle. 🟦 Tristesse traînait des p


𝐋𝐞 𝐩𝐨𝐢𝐬𝐨𝐧 𝐬𝐢𝐥𝐞𝐧𝐜𝐢𝐞𝐮𝐱 : 𝐥𝐚 𝐜𝐨𝐦𝐩𝐚𝐫𝐚𝐢𝐬𝐨𝐧.
On se compare pour se rassurer. Et au final… on se démolit. On regarde l’autre : 👉 son parcours 👉 ses réussites 👉 son assurance 👉 son salaire 👉 sa vie (du moins ce qu’il montre) Et, sans même s’en rendre compte, on glisse dans un mécanisme toxique : “Lui oui… moi non.” “Elle peut… pas moi.” “Il est meilleur… je suis en retard.” Résultat ? On minimise nos forces. On amplifie nos failles. On s’invente des limites qui n’existent pas. Et on oublie l’essentiel : on ne joue pa
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