top of page
LogoQualiopi-150dpi-AvecMarianne.png

Il y a quelques jours, une personne me dit, presque en s’excusant :

  • Photo du rédacteur: JB Sabourin
    JB Sabourin
  • 12 janv.
  • 1 min de lecture

« De toute façon, je n’ai pas assez de compétences pour faire autre chose. »



Elle ne disait pas ça avec arrogance.


Ni avec certitude.


Plutôt avec résignation.



En creusant, je découvre un parcours solide.


Des années d’expérience.


Des situations complexes gérées.


Des responsabilités assumées… souvent sans même un titre officiel.



Mais dans sa tête, ses compétences ne “comptaient pas”.


Parce qu’elles n’étaient pas écrites noir sur blanc.


Parce qu’elles n’étaient pas validées par un diplôme précis.


Parce qu’on ne les lui avait jamais vraiment reconnues.



Alors elle s’était raconté cette histoire :


👉 « Je sais faire ce que je fais… mais pas plus. »



Ce n’est pas un manque de compétences.


C’est un manque de traduction.



On confond trop souvent :


 • compétences et intitulé de poste


 • expérience et légitimité


 • valeur et reconnaissance externe



Résultat ?


On reste là où l’on est, non pas par choix… mais par doute.



Et pourtant, quand on prend le temps de mettre en lumière ce qui est déjà là,


quand on fait le tri, qu’on nomme, qu’on structure,


le regard change.



Le leur.


Et surtout, celui qu’ils portent sur eux-mêmes.



👉 Les compétences ne manquent pas.


👉 Elles sont souvent invisibles… même à ceux qui les portent.



Et c’est exactement là que commence le vrai travail.

 
 
 

Commentaires


bottom of page