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J’ai vu des entreprises licencier leurs « gros salaires » pour alléger le bilan, puis propulser dans l’urgence des collaborateurs à des postes clés, sans préparation, sans formation, sans soutien.

  • Photo du rédacteur: JB Sabourin
    JB Sabourin
  • il y a 5 jours
  • 1 min de lecture

𝐋𝐞 𝐦𝐞𝐬𝐬𝐚𝐠𝐞 𝐞𝐧𝐯𝐨𝐲𝐞́ ? « 𝐃𝐞́𝐛𝐫𝐨𝐮𝐢𝐥𝐥𝐞𝐳-𝐯𝐨𝐮𝐬, 𝐥𝐞 𝐛𝐮𝐬𝐢𝐧𝐞𝐬𝐬 𝐧'𝐚𝐭𝐭𝐞𝐧𝐝 𝐩𝐚𝐬 ».



Pour couronner le tout, on parachute des managers extérieurs avec une mission de « reboost », sans aucune communication préalable. On jette des capitaines dans une tempête qu’on ne leur a pas expliquée, au milieu d’équipes qui se sentent trahies et qui n’attendent plus rien.



𝐂’𝐞𝐬𝐭 𝐮𝐧𝐞 𝐞𝐫𝐫𝐞𝐮𝐫 𝐝𝐞 𝐜𝐚𝐥𝐜𝐮𝐥 𝐭𝐫𝐚𝐠𝐢𝐪𝐮𝐞.



On pense économiser de la masse salariale, mais on génère un coût caché colossal : celui de la désorientation et de la défiance. Le business ne se « rebooste » pas par décret ou par l'arrivée d'un sauveur providentiel. Il se redresse par la cohérence entre les actes et les paroles.



L’humain n’est pas une variable d’ajustement que l’on active après avoir sauvé les chiffres. L'humain 𝐞𝐬𝐭 le business. Sans une communication transparente et une considération réelle pour ceux qui restent, il n'y a pas de relance, il n'y a qu'une gestion de débris.



Vouloir sauver un avion en vidant son réservoir pour l’alléger permet de gagner quelques minutes de vol, mais rend le crash inévitable.



𝐋𝐞 𝐯𝐞́𝐫𝐢𝐭𝐚𝐛𝐥𝐞 𝐥𝐞𝐚𝐝𝐞𝐫𝐬𝐡𝐢𝐩 𝐧𝐞 𝐜𝐨𝐧𝐬𝐢𝐬𝐭𝐞 𝐩𝐚𝐬 𝐚̀ 𝐬𝐚𝐜𝐫𝐢𝐟𝐢𝐞𝐫 𝐥𝐞𝐬 𝐫𝐚𝐜𝐢𝐧𝐞𝐬 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐬𝐚𝐮𝐯𝐞𝐫 𝐥𝐞𝐬 𝐛𝐫𝐚𝐧𝐜𝐡𝐞𝐬, 𝐜𝐚𝐫 𝐮𝐧 𝐚𝐫𝐛𝐫𝐞 𝐬𝐚𝐧𝐬 𝐬𝐞̀𝐯𝐞 𝐧𝐞 𝐫𝐞𝐯𝐞𝐫𝐝𝐢𝐫𝐚 𝐣𝐚𝐦𝐚𝐢𝐬.



 
 
 

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