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La résignation ressemble souvent à de la stabilité. Jusqu’au jour où elle devient une prison.

  • Photo du rédacteur: JB Sabourin
    JB Sabourin
  • 15 janv.
  • 1 min de lecture

Hier, soir, à la salle de sport, j’ai échangé avec une femme épuisée mentalement.


Pas faible.


Pas perdue.


Épuisée.



Elle vient de divorcer.


Elle élève seule ses deux enfants.


Son ex est parti vivre à l’étranger.



Au travail, elle subit une responsable autoritaire et dévalorisante.


Elle est mal payée, dans un environnement toxique.


Elle souffre.



Et pourtant… elle reste.



Pas par confort.


Pas par ignorance.


Mais par peur.


Peur de “tout perdre”.



Alors elle s’accroche à ce qu’elle appelle une sécurité.


Sauf que cette sécurité n’en est pas une.


C’est une prison invisible.



Elle est venue au sport d’abord pour tenir.


Pour évacuer. Pour continuer.


Et puis, peu à peu, elle a mis des mots.


Elle a reconnu ses barrières.


Elle a vu sa résignation.



Comme je lui expliquais, le mal-être au travail ne reste jamais au travail.


Il se glisse à la maison, dans le regard des enfants, dans la fatigue, dans la patience qui s’épuise.


C’est un cercle vicieux.



Elle doit être sa priorité.


Prendre soin de sa santé mentale, c’est préserver tout le reste.



Alors, elle m’a dit :


« Je ne veux plus subir. Je veux avancer. 


J’aimerais que tu m’accompagnes ! »



C’est là que tout commence.


Pas quand tout va bien.


Pas quand on trouve le courage parfait.



Mais quand on décide que survivre ne suffit plus.



Parce qu’à ce moment-là…


on commence, enfin, à vivre.

 
 
 

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