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Mercredi, je parlais de ces prisons invisibles dans lesquelles on reste par peur de perdre ce que l’on croit sécurisant.

  • Photo du rédacteur: JB Sabourin
    JB Sabourin
  • 16 janv.
  • 1 min de lecture

Entre la peur de partir et l’impossibilité de rester, il y a un espace.


Un espace souvent invisible… mais décisif.



C’est exactement à cet endroit que j’interviens.


Quand la personne sait qu’elle ne peut plus continuer comme avant,


mais qu’elle ne sait pas encore comment avancer autrement.



Mon rôle n’est pas de dire quoi faire.


Ni de pousser à partir.


Encore moins de décider à la place.



Mon rôle, c’est d’aider à :


• remettre de la clarté là où tout est confus


• démonter les peurs une à une


• transformer la résignation en choix conscients


• retrouver une place juste, professionnelle et personnelle



Parce qu’on ne sort pas d’une prison invisible avec de la volonté seule.


On en sort avec du discernement, du soutien… et un cadre sécurisant.



Et quand quelqu’un est prêt à ne plus subir,


alors le chemin devient possible.



📩 Si ces mots résonnent, je suis toujours ouverte à l’échange.

 
 
 

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