top of page
LogoQualiopi-150dpi-AvecMarianne.png

“Promu… mais sans les armes”

  • Photo du rédacteur: JB Sabourin
    JB Sabourin
  • 16 mars
  • 1 min de lecture

Il a accepté le poste pour une raison simple.



La mobilité géographique.



Une opportunité cohérente avec sa vie personnelle.


Un nouveau territoire.


Un nouveau défi.



Sur le papier, tout était aligné.



On lui confie une filiale.



Il est brillant techniquement.


Performant.


Reconnu.



Alors on part d’un principe dangereux :



“Il saura faire.”



Sauf qu’on ne lui a jamais appris à manager.



On lui a demandé de faire plus avec moins.


Moins de budget.


Moins de ressources.


Moins de marge d’erreur.



Mais plus de résultats.



Très vite, il s’est retrouvé seul face à :



• Des équipes à recadrer


• Des tensions à gérer


• Des arbitrages impopulaires à trancher


• Un cadre à poser… sans modèle



Sa compétence technique était intacte.



Sa légitimité managériale, elle, était fragile.



Et personne ne lui avait donné les moyens de la construire.



Manager n’est pas inné.


Diriger ne s’improvise pas.


Poser un cadre clair ne relève pas de l’instinct.



Cela s’apprend.


Cela se structure.


Cela s’accompagne.



Nous n’avons pas travaillé ses tableaux de bord.



Nous avons travaillé :



• Sa posture


• Sa capacité à décider


• Sa façon d’installer un cadre


• Son autorité sans rigidité



Et progressivement, l’équipe s’est réajustée.



Le problème n’était pas l’homme.



C’était l’absence de préparation.



On promeut souvent les meilleurs experts.


On oublie de les équiper pour devenir leaders.



Et ensuite on s’étonne qu’ils s’épuisent.


 
 
 

Commentaires


bottom of page